Le portefeuille 60/40 a toujours reposé sur une répartition des tâches claire. Les actions assurent la croissance à long terme, tandis que les obligations génèrent des revenus et atténuent l’impact lors des replis du marché.
Cette formule de longue date est devenue beaucoup plus difficile à privilégier en 2022, lorsque la montée de l’inflation et la hausse rapide des taux d’intérêt ont fait chuter radicalement ces deux catégories d’actifs.
Theresa Shutt, chef des investissements (CIO) chez Harbourfront Wealth Management Inc. à Toronto, adopte un point de vue différent.
« La répartition traditionnelle de portefeuille 60/40 est moins efficace de nos jours », affirme-t-elle.
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Lisez l’article sur le site Web du Globe and Mail : Why balanced portfolios may require a revamp – The Globe and Mail